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Le musicien professionnel, vit de son instrument. Et ce n'est pas toujours facile ! Pour trouver des engagements, il faut d'abord se faire un nom. Courir les auditions, les maisons de disques ou jouer dans la rue ou le long des couloirs du métro est le lot quotidien de beaucoup de musiciens en début de carrière.
Le métier de musicien professionnel “Quand je suis arrivé à Paris, fin des années 90, c'était dur, se souvient Freddy, pianiste, guitariste, harmoniciste et trompettiste, entre autres, mais toujours du jazz ... Certains patrons de salle peu scrupuleux m'ont exploité pour une bouchée de pain en m'assurant que c'était partout pareil. Mais loin de se décourager, il faut multiplier les petites scènes, courir les festivals, les cabarets pour se faire remarquer. Une grande partie des prestations se trouve grâce au bouche à oreille.” En attendant de rencontrer les bonnes personnes et ou tout simplement le succès, de nombreux musiciens se diversifient et enchaînent les “petits boulots” pour arrondir leurs fins de mois. Certains donnent des cours, d'autres jouent pour des génériques de pub, des films ou accompagnent des chanteurs. Mais le but du musicien professionnel reste de trouver son public.
Musicien, un vrai métier Malgré toutes ces difficultés, la profession de musicien est trop souvent considérée comme une distraction, un loisir. Pourtant, ne s'improvise pas musicien professionnel qui veut. Il y a beaucoup de travail derrière une chanson bien exécutée. “J'ai dû répéter pendant des heures pour parvenir là où je suis aujourd'hui. On ne devient pas professionnel en se tournant les pouces, avertit Freddy. Il faut acquérir un savoir-faire. Un morceau n'est pas une récitation. Même si ce n'est pas moi qui l'ai écrit, j'essaie d'y mettre ma personnalité pour qu'il se dégage une interprétation propre. Chaque artiste a une particularité, une façon d'interpréter personnelle, on est tous différents : C'est ce qui crée la magie de la musique.
Comment devenir musicien professionnel ? Il n'y a pas de diplôme spécifique menant au métier de musicien professionnel. Dans ce métier, il n'est pas question de diplôme mais de ce dont vous êtes capable avec un instrument dans les mains. Une solide formation dans le domaine de la musique se révèle donc un véritable atout pour donner une prestation de qualité.
Le CFEM et le DEM Les conservatoires nationaux de région et les écoles nationales de musique proposent un cursus d'enseignement en onze années pour de nombreux instruments. Divisée en trois cycles, cette formation est accessible dès l'âge de six ans sur audition. Au cours de la scolarité, l'intégration d'une classe à horaires aménagés musique (CHAM) permet de consacrer la moitié de la journée d'école à l'apprentissage de l'instrument étudié. Le certificat d'études musicales, délivré à l'issue de ce parcours, est considéré comme un titre amateur de bon niveau. Pour se diriger vers une carrière professionnelle, vous pouvez poursuivre par le diplôme d'études musicales lors d'un cycle spécialisé de deux ans.
Après le DEM Les CNR et les ENM proposent des classes de perfectionnement. Mais le cursus le plus réputé, et le plus difficilement accessible, reste les conservatoires nationaux supérieurs de musique et de danse de Paris et Lyon. Ces deux établissements recrutent sur la base d'un concours extrêmement sélectif et dispensent une formation professionnelle d'un très haut niveau. Le cursus dure de trois à quatre années sanctionnées par le diplôme de formation supérieure (DFS).
Parles-nous un peu de tes débuts dans la musique?
Quand j'étais plus jeune j'écoutais beaucoup de rap français , je suis d'ailleurs un peu nostalgique de l'époque TIME BOMB. J'aimais écouter de tout: soul, jazz, musique africaine... J'ai aussi joué plusieurs instruments, ce qui m'as permis de pouvoir apprécier la musique dans sa globalité. Sinon j'ai commencé le son au collège, j'ai eu l'occasion d'avoir des potes avec qui je partageais la même passion pour la musique,Un jour g rencontré one and only.On a formé un groupe reggae........c'était une ambiance particulièrement stimulante pour la création a l'epoque j'écoutai lucky Dube
Quel a été l'accueil du public face à ta prestation?
C: Le public a été très receptif, j'en ai meme d'ailleurs été plus qu'étonné. C'est là que j'ai vraiment réalisé toute l'importance de la scène et du live. Je suis plus un artiste de studio à la base.
Que penses-tu de la scène reggae aujourd'hui? on sait que la jamaique prédomine dans ce genre, l'Afrique et la France n'ont-elles pas leur classes à faire valoir aussi?
C: Le mouvement reggae a pris une ampleur phénoménale aujourd'hui! Mais il est essentiellement guidé par des artistes Jamaicains ( Sizzla, Jah Mason, Bascom X...)Le reggae francophone lui a plusieurs facettes tout en restant relativement militant. Le point noir c'est que pendant longtemps la scène francophone a musicalement calqué sur la scène jamaicaine et aujourd'hui les artistes les plus connus ont souvent tendance à aller en Jamaique pour faire leur productions, du coup on y ressent quelque peu la touche jamaicaine.Mais il ya du positif aussi, des artistes comme TIKEN JAH FAKOLY ont réussi à sortir le reggae africain de l'ombre et il y a pas mal de bons autres artistes qui sont polyvalent dans plusieurs styles tout en étant de qualité comme DAARA J, qui est un groupe que j'aime beaucoup et qui m'a impressionné par sa puissance sur scène et son professionalisme.
Ici Je voudrai partager avec vous un liens de mes ouvres de la batterie,bass,sythe,guitar,cuivre,recordings.. je fait tous sur mes musqiue Bonne ecoute
Liens D’écoute: http://soundcloud.com/chrisreggaekeyboard
Site Web: http://www.wix.com/tribbe/chrisreggaekeyboard
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Région
230 Port-Louis
Maurice
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